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Le 22 novembre 2007 DES CHOIX ALIMENTAIRES SAINS DANS LES ÉCOLES GRÂCE À L'OBLIGATION D'AVOIR DES LIGNES DIRECTRICES EN MATIÈRE DE NUTRITION ET À L'INTERDICTION DE VENDRE DES PRODUITS ALIMENTAIRES CONTENANT DES GRAS TRANS– – –Selon le ministre de l'Éducation, de la Citoyenneté et de la Jeunesse, les modifications proposées entreraient en vigueur à la suite de consultations avec les divisions scolaires Le ministre de l’Éducation, de la Citoyenneté et de la Jeunesse, M. Peter Bjornson, a présenté aujourd’hui des modifications à la Loi sur les écoles publiques qui interdiraient la vente de produits alimentaires à haute teneur en gras trans artificiels dans les écoles et qui exigeraient l’établissement de lignes directrices en matière d’alimentation et de nutrition.
« Notre gouvernement s’engage à travailler avec les divisions scolaires, les enseignants et les parents en vue d’aider les enfants à faire des choix alimentaires sains qui auront des conséquences positives sur leur état général de santé et de bien-être, a déclaré M. Bjornson. Les modifications proposées constituent une autre étape pour faire en sorte que les enfants du Manitoba aient un avenir en santé. »
« Les divisions scolaires se sont employées à établir des lignes directrices en matière de nutrition et à promouvoir des choix alimentaires plus sains pour les enfants, selon les recommandations du groupe de travail Des enfants en santé, pour un avenir en santé, a indiqué la ministre déléguée à la Vie saine, Mme Kerri Irvin‑Ross. Les bonnes habitudes alimentaires et les autres comportements sains que les enfants et les jeunes apprennent à l’école aujourd’hui les aideront tout au long de leur vie. »
« Le projet de loi reflète un engagement continu en faveur de la promotion de milieux offrant des choix alimentaires sains dans les écoles du Manitoba, a souligné Mme Candice Rideout, professeure adjointe en sciences de la nutrition humaine à l’Université du Manitoba. Les modifications proposées ne reconnaissent pas seulement les bienfaits pour la santé associés à la réduction de la consommation de gras trans artificiels, mais elles soulignent aussi l’importance de continuer à doter les écoles des moyens dont elles ont besoin pour assumer la responsabilité de leurs lignes directrices en matière d’alimentation et de nutrition. »
Les modifications législatives proposées, qui seraient apportées après la consultation des divisions scolaires, régulariseraient l’exigence selon laquelle le comité scolaire local ou le comité consultatif d’une école devra examiner les lignes directrices en matière d’alimentation et de nutrition de l’établissement en question au moins une fois par an. De plus, les mesures prises pour mettre en œuvre les lignes directrices seront présentées dans le plan scolaire de l’école.
En vertu des modifications proposées, les commissions scolaires devront s’assurer que les aliments emballés et les autres produits alimentaires vendus ou distribués aux élèves par les écoles ne contiennent pas de gras trans artificiels. La teneur en gras trans de l’huile végétale ou de la margarine tartinable utilisée dans la préparation des aliments à l’école ne doit pas dépasser 2 % de la teneur totale en gras du produit.
La teneur en gras trans des autres aliments, sauf la viande et les produits laitiers, ne doit pas dépasser 5 % de la teneur totale en gras de l’aliment. Des exceptions pourront être faites pour des occasions spéciales comme les dîners des élèves, les ventes de plats maison à l’école, les journées hot dogs ou les dîners pizzas si ces mets ne sont pas offerts à l’école tous les jours.
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