Le 26 novembre 2025
Le gouvernement manitobain aide à recruter du personnel médical d'urgence dans les régions rurales du Manitoba grâce à de l'aide financière et à un nouveau programme de formation en milieu communautaire
Le gouvernement manitobain aide les municipalités rurales à recruter des répondantes et répondants médicaux d’urgence grâce à un nouveau programme de bourses et des programmes de formation en milieu communautaire afin d’épauler les services d’intervention d’urgence, ont annoncé aujourd’hui le premier ministre Kinew et la personne ministre de la Santé, des Aînés et des Soins de longue durée, Uzoma Asagwara.
« Les municipalités locales ont clairement exprimé leur dépendance envers les répondantes et répondants médicaux d’urgence pour assurer les services d’urgence de première ligne et maintenir les gens dans les collectivités. Cependant, nous savons que les changements apportés par le gouvernement précédent aux coûts et au nombre d’heures de formation entravent le recrutement de ces spécialistes et le comblement de ces lacunes importantes, explique le premier ministre. Notre gouvernement intervient pour prêter main-forte en facilitant la formation, le recrutement et le maintien en poste des intervenants et intervenantes d’urgence sur qui comptent les municipalités. »
Le gouvernement du Manitoba rendra la formation plus accessible et abordable grâce à une nouvelle bourse de 5 000 $ pour les étudiants et les étudiantes qui terminent le programme. Les personnes diplômées qui reçoivent la bourse concluront une entente de service post-formation d’un an après leur embauche pour veiller à ce que les services d’urgence soient pourvus en personnel et pour encourager le personnel à s’installer au Manitoba et à y poursuivre une carrière.
« Cette initiative aidera les municipalités locales à recruter des répondantes et répondants médicaux d’urgence et commencera à inverser les dommages causés par le gouvernement précédent qui ont dissuadé les gens à poursuivre une carrière en médecine d’urgence, surtout dans les collectivités rurales, ajoute Uzoma Asagwara. Nous offrons de l’aide financière pour rendre l’inscription au cours plus attrayante et nous envoyons les recrues dans des municipalités rurales où elles pourront acquérir de l’expérience dans le cadre d’appels d’urgence réels et tomber amoureuses des régions rurales du Manitoba. »
De plus, le gouvernement du Manitoba s’engage à collaborer avec des dirigeantes et des dirigeants des services de santé paramédicaux pour aider les répondantes et les répondants qui souhaitent perfectionner leurs compétences afin de devenir des travailleuses et travailleurs paramédicaux en soins primaires et pour contribuer au recrutement et au maintien en poste de travailleuses et travailleurs paramédicaux dans toute la province, souligne Uzoma Asagwara.
Le gouvernement manitobain a également formé un partenariat avec la Criti Care Paramedic Academy afin d’offrir des formations en milieu communautaire aux répondantes et répondants, ce qui permet au corps étudiant de satisfaire aux exigences du cours tout en contribuant au système de soins de santé et aux services d’urgence des régions rurales du Manitoba. Cette année, les étudiantes et les étudiants seront formés à Arborg.
En 2022, de nouvelles exigences ont été introduites pour faire passer le nombre d’heures de formation de 120 heures à 320 heures. De nouveaux frais d’inscription et d’assurance se sont également ajoutés au fardeau des répondantes et répondants et des travailleuses et travailleurs paramédicaux, et les municipalités ont essayé de les assumer. Plusieurs dirigeantes et dirigeants ont affirmé que ces changements dissuaderaient les personnes de s’initier au métier et rendraient la dotation en personnel des services d’urgence plus difficile. Ces personnes dirigeantes ont demandé au gouvernement précédent de prendre des mesures, affirme Uzoma Asagwara.
D’ici l’automne 2026, on s’attend à ce qu’entre 50 et 60 répondantes et répondants obtiennent leur diplôme, réussissent l’examen de l’Organisation canadienne des régulateurs paramédicaux et soient admissibles à l’embauche dans les services médicaux d’urgence provinciaux, ajoute Uzoma Asagwara.
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